La dépréciation permet de refléter fidèlement la valeur réelle du patrimoine, dans le respect du principe comptable de prudence. Elle est distincte de l'amortissement (qui constate la perte de valeur normale et prévisible d'un bien dans le temps) : la dépréciation vient sanctionner une perte de valeur exceptionnelle ou non prévue.
Elle concerne principalement :
- Actifs financiers : actions, obligations, parts sociales, portefeuille titres, fonds d'investissement.
- Actifs immobiliers : immeubles, terrains, parts de SCPI dont la valeur de marché a chuté.
- Actifs incorporels : fonds de commerce, brevets, marques, licences, goodwill.
- Créances : créances devenues douteuses ou irrécouvrables.
- Stocks : marchandises devenues invendables ou obsolètes.
La dépréciation d'actifs est prévue par le Code de commerce et les normes comptables (Plan Comptable Général en France, IFRS en normes internationales). Elle a un impact direct sur le résultat comptable et fiscal de l'entreprise.
Chez La Centrale du Placement, nos conseillers vous accompagnent, en synergie avec votre expert-comptable, pour intégrer la dépréciation d'actifs dans une stratégie patrimoniale globale — particulièrement utile pour les dirigeants de PME, les holdings patrimoniales et les investisseurs immobiliers professionnels.